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Le Maire de Gonesse pour un réel couvre feu la nuit sur CDG |
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Lu sur VO NEWS source ICI Suite à la réunion du groupe de réflexions relatif au développement durable de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle auquel il a participé le 11 février dernier, Jean-Pierre BLAZY souligne l’insuffisance des mesures techniques proposées par la DGAC pour réduire les nuisances sonores de Roissy CDG. Il les juge "en partie inapplicables rapidement et indique que l’expérimentation de fermeture partielle et non de couvre-feu du doublet sud entre 0h30 et 5h n’est pas la solution attendue par les nombreux élus du secteur et les responsables d’associations de riverains". Il se dit pour "un réel couvre-feu la nuit" sur Roissy CDG.
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L'industrie Française a perdu 36% de ses effectifs en 30 ans |
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En cause : une hausse de l'externalisation, les progrès techniques qui ont réduit les besoins en main d'œuvre et la concurrence étrangère. (source lefigaro.fr ) On est encore loin d'une France sans usine… mais on s'en rapproche. Un document de travail que la Direction générale du Trésor vient de publier montre qu'entre 1980 et 2007 la contribution de l'industrie à la richesse nationale est passée de 24 % à 14 %. «Un recul significatif », souligne l'étude, dans un bel euphémisme. L'Hexagone est ainsi passé d'une économie héritière d'une tradition industrielle à une économie principalement de services. |
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Bulle de la dette ou bulle fiscale ? |
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article paru sur www.irefeurope.org Article rédigé par Jean-Philippe Delsol le 17 Feb 2010 Les finances publiques n’en peuvent plus mais l’argent dépensé sans compter, et souvent indûment depuis le début de la crise, devra être remboursé alors même que les recettes publiques ont été affectées et que le retour de la croissance s’avère incertain. Les gouvernements promettent d’assainir leurs budgets, mais ils le feront demain…peut-être. Analyse de Jean-Philippe Delsol La bulle des finances publiques |
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Qu’est-ce le CAC 40 a à voir avec le capitalisme ?Je ne suis pas allergique par principe aux « gros », aux multinationales et autres entreprises employant des milliers de salariés, des dizaines de millions de capital, pour des milliards de chiffre d’affaires. Je sais fort bien que certains de ces « gros » font correctement leur métier. Mais ceux-ci sont, en France, minoritaires. Je doute, par exemple, qu’ils représentent plus du quart des quarante entreprises cotées dans l’indice de référence de la bourse de Paris (le CAC 40).
J’ai eu l’occasion de dire, à plusieurs reprises, dans ces colonnes, que ces « gros » étaient les véritables fauteurs de crise. Et, tout récemment, un lecteur m’a pour cela gentiment reproché mon « poujadisme ». Naturellement, je ne crois pas que ce soit un mal d’être poujadiste – et je crois même que la vie politique française manque cruellement d’un nouveau poujadisme, venant mettre un peu d’animation et de ce bon sens de café du commerce qui fait tellement défaut à nos « élites » politico-médiatiques.
Mais, en l’occurrence, ma remarque contre les « gros » n’était qu’en apparence du poujadisme : ce n’est pas la taille des multinationales qui était en cause, mais la structure de leur actionnariat.
Selon moi, le capitalisme est légitime (et efficace) quand les dirigeants risquent leur propre argent. Dans le cas contraire, l’irresponsabilité gagne et des libertés économiques sans responsabilités associées sont non seulement illégitimes moralement, mais nuisibles économiquement. |
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Le seuil des 20 000 € supprimé |
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Le Conseil d'Etat a annulé le 10 février 2010 le seuil des 20 000 € en deça duquel il n'est pas obligatoire de passer un marché public. Logiquement le seuil est ramené à 4 000 €HT. Cette décision, qui prendra effet à partir du 1er mai 2010 n'est pas une bonne nouvelle pour les PME et les TPE. En effet la chute des prix actuel sur les marché public atteignant des niveaux records ne peut être que préjudiciable pour les petites et moyennes entreprises. ROISSY ENTREPRISES déplore ce nouveau coup porté aux PME. Christophe MACHARD |
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la troisième crise la vraie |
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Article publié sur lesechos.fr source : ICI Après la crise financière, puis la crise économique, s'ouvre la vraie crise : la crise politique. Elle a commencé en Islande, en Irlande, la voilà en Grèce et dans le Massachusetts. Elle met les gouvernements entre deux feux, celui des marchés financiers, créditeurs des Etats, et celui des opinions publiques, à qui on demande maintenant de « payer » pour les pots cassés par ces mêmes marchés. L'issue de cette crise politique est aujourd'hui totalement incertaine. Pour éviter le scénario de 1929, la Grande Dépression, les gouvernements ont adopté des plans de relance qui ont creusé les déficits (de 8-10 % des PIB). Parallèlement, les autorités ont sauvé les banques en injectant des capitaux, rachetant des actifs « pourris » et garantissant les dépôts, pour des totaux par pays encore supérieurs, selon le « Financial Times » : 182 milliards de dollars en France, 669 en Allemagne, 1.476 milliards en Grande-Bretagne, 2.683 milliards aux Etats-Unis. Cette politique a réussi, comme l'ont souligné le G20, le FMI, l'OCDE ; seuls quelques élus républicains américains en doutent encore. Mais va venir le moment de faire machine arrière, d'installer la rigueur et de rembourser les dettes accumulées. La première question est « quand commencer » ? La réponse est : pas encore maintenant. Mais les marchés s'agitent déjà, il est temps d'annoncer la couleur et de dire, clairement, quelles sont les « stratégies de sortie » qui seront mises en place à partir de… disons 2011. Quelle sera l'ampleur des « ajustements » ? Considérable. Parce que la crise intervient à un moment où le vieillissement venait déjà mettre les finances publiques en péril dans les pays développés. Les deux s'additionnent. Quelles solutions ? Il y en a trois. |
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