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Les coopératives résistent à la crise |
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Les scop - des entreprises qui associent tous leurs salariés aux résultats et à l'élection des dirigeants - sont un modèle en plein essor. article de Yann Le Galès source le figaro.fr
Alors que le statut d'autoentrepreneur attire un nombre grandissant de Français qui souhaitent tenter seul l'aventure de la création d'entreprise, une autre forme d'entrepreneuriat continue de séduire : les scop ou sociétés coopératives de production, un régime juridique permettant aux salariés d'être les associés majoritaires d'une entreprise, de participer aux décisions et d'élire leurs dirigeants.«Les scop se développent de manière régulière dans tous les secteurs. Des biotechnologies au centre d'appels en passant par l'industrie, le BTP ou le commerce équitable. Elles se développent particulièrement dans les services aux entreprises et à la personne», explique Patrick Lenancker, président de la Confédération générale des scop. Tous métiers confondus, leur chiffre d'affaires a doublé en dix ans pour atteindre 3,8 milliards. À fin 2009, on comptait, en France, près de 1 950 scop. Sur un peu plus de 40 000 salariés, un tiers travaille dans le BTP, un quart dans l'industrie et 45 % dans les services. Chaque scop emploie en moyenne 22 personnes. Depuis 2007, il se crée 200 nouvelles coopératives chaque année, contre 120 à 150 les années précédentes. «Les scop ont bien traversé la crise car elles bénéficient des efforts d'investissement que les salariés associés ont réalisé les années précédentes, observe Patrick Lenancker. L'une de leurs forces est en effet de disposer de fonds propres quatre à cinq fois supérieurs à ceux des PME de même taille. «40 à 45 % des bénéfices sont systématiquement affectés à des réserves qui restent dans l'entreprise pour consolider ses fonds propres et sa capacité d'investissement», poursuit Patrick Lenancker. «Les champions de l'entreprise collective» |
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Les partenaires d'Hubstar Paris ont le plaisir de vous annoncer que les brochures présentant l'offre immobilière du territoire d'Hubstar Paris sont désormais disponibles dans la rubrique téléchargement de ce site.
Avec plusieurs millions de m² disponibles et un parc en croissance, Hubstar Paris offre des disponibilités adaptées aux besoins du marché. Ces brochures présentent les avantages de ce territoire d'exception et détaillent les principaux lieux d'affaires présents ou en cours de développement. Des documents directement utiles aux entreprises qui cherchent à investir.
Brochures disponibles en français et en anglais. |
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Chômage : une baisse en trompe l'oeil |
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article publié sur ALTERNATIVE ECONOMIQUE
Malgré la baisse des demandeurs d'emploi de catégorie A, la situation du marché du travail ne s'est malheureusement pas réellement améliorée en décembre dernier. Le chômage a baissé de 18 000 personnes en décembre entend-on partout. Bonne nouvelle... Sauf que, malheureusement, cette information est partielle et même trompeuse si on en reste là : il ne s'agit en fait que des chômeurs dits de catégorie A, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas travaillé du tout pendant le mois. Si on prend en compte les chômeurs des catégories A, B et C (c'est-à-dire aussi ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois) la hausse est cette fois de 8 600 chômeurs, nettement moins cependant que les mois précédents. Mais l'affaire n'est pas encore terminée : les listes d'inscrits à Pôle emploi comportent aussi deux catégories supplémentaires (D et E qui ne sont pas considérés comme chômeurs). Elles comprennent les gens qui sont en stage ou en formation, ceux qui sont en Contrat de transition professionnelle (CTP) ou en Convention de reclassement personnalisé (CRP) et enfin ceux qui occupent des emplois aidés. Quand on tient compte de l'ensemble des 5 catégories de personnes comptabilisées par Pôle emploi (A, B, C, D et E), on constate une hausse des inscrits de 36 800 personnes en décembre, davantage qu'en novembre et dans la ligne des hausses mensuelles des cinq dernier mois... |
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Conseil d'administration du GIP EMPLOI ROISSY CDG |
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Le GIP "emploi Roissy Charles de Gaulle" est un groupement constitué pour mener à bien des actions relatives à la mise en oeuvre d'une politique concertée visant à faire bénéficier les populations des trois départements concernés des opportunités d'emploi, d'insertion et de formation professionnelle, résultant du développement de la zone aéroportuaire de Roissy et de l'accroissement des activités localisées sur l'ensemble du territoire concerné. Sa mission s'inscrit dans le cadre du développement local du territoire basé sur une synergie entre développement économique, emploi et formation. Il assure une intermédiation entre les acteurs. Il regroupe en son sein 6 collèges : - Le collège ETAT
- Le collège des COLLECTIVITES LOCALES
- Le collge ACCEUIL ET STRUCTURES D'INTERMEDIATION
- Le collège ENTREPRISES
- Le collège des ACTEURS ECONOMIQUES
- Le collège des ORGANISATIONS SYNDICALES
Curieusement ROISSY ENTREPRISES qui a demandé à être représentée au GIP il y a un an déjà est membre du collège ACCEUIL ET STRUCTURES D'INTERMEDIATION. Nous sommes pourtant bien un acteur économique. Mais il semblerait que seuls des institutionnels aient droit à cette appellation.
Le 22 janvier le préfet de région d'Ile de France a signé l'arrêté portant approbation de l'avenant N°1 relatif à la modification de la convention constitutive. Le 27 janvier l'assemblée généréle élisant le conseil d'administration de ce nouveau GIP emploi a réuni 85 de ses membres. M. BRUNEL a été élu président de ce nouveau GIP. M. BRUNEL est vice président de la Région ile de France et représente le conseil régional au sein de ce collège. ROISSY ENTREPRISES salue cette élection et félicite son actuel directeur, Daniel JAECKLE pour le travail remarquable qu'il accompli au sein du GIP. M. MACHARD a été élu au conseil d'administration et suppléant au bureau de ce GIP afin de représenter ROISSY ENTREPRISES. L'association ROISSY ENTREPRISES participera aux travaux sur la sécurisation des parcours professionnels et fera remonter les besoins des entreprises du territoire, notamment les TPE/PME auprès du GIP. |
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Retraites : les déficits attendus en 2020 sont déjà atteints |
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Source lesechos.fr Alors que le Conseil d'orientation des retraites tablait sur un déficit tous régimes de 25 milliards à l'horizon 2020, ce niveau est déjà dépassé aujourd'hui. D'où la volonté du gouvernement de prendre des mesures à effet rapide, tel que le relèvement de l'âge légal de départ. La crise a tellement ébranlé l'équilibre du système de retraites que les prévisions de déficits sont totalement bouleversées. En 2010, l'ensemble des régimes obligatoires devrait afficher un besoin global de financement supérieur à 25 milliards d'euros si l'on additionne les déficits du régime de base des salariés du privé (plus de 10 milliards), du Fonds de solidarité vieillesse (3,9 milliards), des régimes complémentaires Agirc-Arrco (3,4 milliards, hors résultats financiers), ceux de la fonction publique (10 milliards), et que l'on soustrait les excédents qui subsistent à la CNRACL (agents des collectivités locales) et à l'Ircantec (agents non titulaires de l'Etat). Les dernières prévisions réalisées par le Conseil d'orientation des retraites (COR) en 2007, sont donc totalement obsolètes. Elles tablaient sur un besoin de financement de 24,8 milliards en… 2020 (voir graphique), avec un taux de chômage ramené à 4,5 % dès 2015. La crise a rapproché les échéances de dix ans, ce qui rendra d'autant plus délicate la mise en œuvre de la réforme. Le COR doit publier de nouvelles prévisions en avril (après les élections régionales) sur les besoins de financement en 2020 et en 2050. Elles seront évidemment encore plus inquiétantes |
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Crise financière : comment éviter l'explosion ?, |
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Article Paru dans le Monde du 14 01 10 Lien Peut-on soigner une gueule de bois avec un double whisky ? Peut-on sortir de la crise de la dette en accumulant plus de dette encore ? Dans tous nos pays, beaucoup s'alarment aujourd'hui de la fuite en avant des finances publiques mais tous savent que, dans l'état actuel de nos économies, stopper les déficits amènerait à replonger dans une récession profonde. "Il y a une bombe sous la reprise actuelle, c'est l'endettement public" affirmait récemment Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC, mais il ne conseillait pas pour autant de stopper les déficits. Que choisir ? Sombrer dans le gouffre de la récession (tout de suite) ou foncer dans le mur de la dette (dans quelques années) ?
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