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L'association Roissy entreprises, créée en 1990, représente les entreprises du pôle aéroportuaire de Roissy et des communes environnantes du Grand Roissy.

Animer, informer, défendre : tels sont les trois mâitres mots de l'asociation.

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Actualités
SPEED MEETING PDF Imprimer Envoyer
img_9986.jpg - 824.64 Kb LE BUSINESS CONTINU A ROISSY ENTREPRISES  

En cette période difficile, RE a proposé une nouvelle soirée contacts avec le succès habituel. Pas loin d’une centaine de personnes se sont retrouvées au golf d’APREMONT au Sud de l’Oise, l’un des départements ou grandit l’association.

Une belle soirée d’échange de cartes de visites, d’entrées en relation, de découvertes des ressources que chacun peut proposer dans ce réseau, aussi bien des technologies d’embarquement électronique, des chauffeurs pour votre propre véhicule, des monteurs en tuyauterie, des formateurs anti-stress, des créateurs de sites Internet et bien d’autres entrepreneurs. C’est pour nos adhérents et visiteurs chefs d’entreprise des moments autant professionnels que conviviaux et fructueux.

 

L’Association des Chefs d’Entreprise de Roissy àa aussi le plaisir de vous annoncer la naissance d’une nouvelle antenne dans la bonne ville de SENLIS dès le mois de novembre.

Vous aussi, venez rejoindre les chefs d’entreprises de ROISSY ENTREPRISES

 
logistique : Air France KLM réduit sa voilure dans le fret PDF Imprimer Envoyer

Article lu sur lemoci.com

Le trafic cargo d’Air France KLM a chuté de 17,2 % en septembre dernier (par rapport à septembre 2008), a indiqué la compagnie aérienne le 7 octobre. C’est dans la zone Asie que le fret a le plus pâti de la crise économique le mois dernier (-24,4%). Pour s’adapter à ce contexte difficile, les trois transporteurs du groupe (Air France, KLM et Martinair) ont réduit leurs capacités cargo de 20 % sur cette période. Air France KLM compte poursuivre dans la voie de la rationalisation pendant la saison hiver (octobre 2009 –mai 2010) en coupant ses capacités d’environ 40 % et en augmentant ses tarifs.

Les liaisons vers des destinations secondaires, desservies par les avions 100 % cargo, sont les premières concernées. En revanche, les vols mixtes sur les « grandes autoroutes » (vers Chicago, Mexico, Hong Kong ou Shanghai) devraient être préservés. «Nous réduisons la voilure mais cela n’exclut qu’on l’augmente après », a indiqué un responsable de la compagnie.

Le chiffre d’affaires transport de fret d’Air France KLM a fondu de 42,1 % au 2e trimestre 2009 (par rapport à la même période en 2008) pour s’établir à 511 millions d’euros.
 

Marine Aubonnet

 
prime de relocalisation et coopératives PDF Imprimer Envoyer

Prime de relocalisation et coopératives : les pistes de Christian Estrosi pour l'industrie

Lu sur localtis.info

A peine nommé en juin dernier, Christian Estrosi avait annoncé vouloir être le "ministre de la réindustrialisation". Les Etats généraux de l'industrie qu'il a ouvert, jeudi 15 octobre, lui en donnent l'occasion. "La France doit se remettre très vite à l'heure industrielle", a-t-il déclaré devant des représentants d'industriels, des partenaires sociaux et des pôles de compétitivité. L'objectif ces Etats généraux : trouver des solutions durables pour l'industrie et préparer la sortie de crise. Après la création des commissaires à la réindustrialisation, le ministre a d'ores et déjà proposé quelques pistes. Principalement une "prime à la relocalisation" : "Je propose que l'on étudie les moyens financiers et fiscaux pour aider à la relocalisation de la production et des moyens de R&D", a-t-il déclaré, écornant au passage les fondements du libre-échangisme. "Le fait de produire loin pour vendre localement, c'est un contresens et un vrai désastre en terme environnemental avec des coûts écologiques de transport qui ne sont plus tolérables", a-t-il insisté. Concrètement, ces primes versées par l'Etat pourraient varier en fonction des montants d'investissement et du volume d'emplois recréés.
Autre idée, réservée aux entreprises de moins de 100 salariés cette fois : développer "un modèle d'entreprise coopérative" dans lequel les salariés auraient la majorité du capital. "Il ne s'agit pas du tout de collectivisme, a souligné le ministre. Le statut de co-entrepreneur ajoute une motivation supplémentaire au travail des salariés."
Christian Estrosi réfléchit également à la mise en place d'un "crédit impôt innovation", venant compléter l'actuel crédit impôt recherche qui finance plutôt la recherche fondamentale. L'idée de ce nouveau crédit serait d'aider l'entreprise du dépôt de brevet au lancement de la production.
Le ministre entend aussi promouvoir "l'industrie verte", avec l'idée de "prêts verts bonifiés" au profit de l'investissement dans les processus industriels les plus respectueux de l'environnement.
Les Etats généraux se dérouleront de "fin octobre à début février 2010", autour de trois axes : un "axe national", piloté par un Comité national des Etats généraux de l'industrie (Cnegi), des ateliers régionaux, à partir de mi-novembre avec les principaux acteurs de l'industrie (PME, pôles de compétitivité, partenaires sociaux, fédérations industrielles, recherche, université, collectivités territoriales, élus, financeurs), et d'un "axe participatif", avec site internet. Une "grande convention nationale" clôturera ces Etats généraux en février.
 

Michel Tendil

 
France: première baisse en glissement annuel des crédits accordés par les banques depuis 1998 PDF Imprimer Envoyer

Lu ici     

Le volume total des crédits accordés aux entreprises et aux ménages en France enregistre, en juillet, une première baisse en glissement annuel depuis 1998 où la Banque de France avait publié cet indicateur, selon les chiffres publiés lundi par la banque centrale de la France.

En juillet, le montant des crédits accordés baisse de 0,3% par rapport à juillet 2008, notamment en raison de la chute des crédits accordés aux entreprises (-10,8%) et du fort recul des crédits à la clientèle financière (-31,5%).

En même temps, le crédit d'investissement pour les entreprises augmente de 5,6%, le crédit immobilier de 3,8% et le crédit à la consommation de 2,5%.

Les banques françaises bénéficiant du soutien public avait promis d'augmenter d'entre 3% et 4% en 2009 leur octroi de crédits aux entreprises et aux ménages. Le gouvernement presse toujours les banques de continuer à financer l'économie française.

Cependant, face à une perspective morose de l'économie, les entreprises ne veulent pas investir dans le développement d'entreprise comme avant, et les ménages se montrent très prudents pour la consommation et l'investissement immobilier. La demande du crédit baisse ainsi naturellement.

 
Lors de sa visite à Argenteuil lundi pour soutenir le candidat UVO à l’élection cantonale partielle, le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, s’est montré pour le moins dubitatif quant au projet de circuit de Formule 1 à Sarcelles. « Je ne sais pas s PDF Imprimer Envoyer

Source sur vonews

Lors de sa visite à Argenteuil lundi pour soutenir le candidat UVO à l’élection cantonale partielle, le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, s’est montré pour le moins dubitatif quant au projet de circuit de Formule 1 à Sarcelles. « Je ne sais pas s’il y a un projet. Moi je n’en ai pas vu pour l’instant » a-t-il déclaré.

Les déclarations se multiplient et se contredisent sur le projet de circuit de Formule 1 porté par le député-maire de Sarcelles, François Pupponi. Après la sortie remarquée de Bernard Laporte, alors ministre des Sports, affirmant que « le projet est magnifique mais il n’y a pas d’argent », puis celle de Christian Blanc assurant que « si le projet de circuit de F1 se réalise en Ile-de-France, ce sera à sarcelles », c’est au tour de Jean-Louis Borloo d’y aller de sa petite phrase.

Interrogé par VOtv sur l’avancement de ce dossier, le ministre de l’Ecologie est resté très évasif parlant plus d’une « initiative » du maire socialiste de Sarcelles que d’un réel projet. Jean-Louis Borloo a ainsi expliqué qu’il n’avait « pour l’instant pas vu de projet » et qu’un projet existait « quand il est ficelé ». Une sortie qui devrait une nouvelle fois provoquer l’ire de François Pupponi.

Des demandes d’audience restées « sans réponse »

Le député du Val d’Oise s’était déjà employé à recadrer le ministre des Sports à l’époque. Il expliquait alors que son équipe avait « présenté à de nombreuses reprises à certains membres du gouvernement un montage financier et juridique réaliste, avec des investisseurs prêts à s'engager. » Une déclaration en totale contradiction avec ce qu’avance Jean-Louis Borloo.

En revanche, le socialiste s’était plaint de n’avoir jamais été reçu par le Premier ministre. « Contrairement à Marne-la-Vallée et Flins qui ont été plusieurs fois reçus par Matignon pour présenter leur dossier, nos demandes sont à ce jour restées sans réponse » affirmait François Pupponi. Visiblement cette requête est restée lettre morte également au ministère de l’Ecologie.


 

 
Bernanke : «la récession est très probablement terminée» PDF Imprimer Envoyer

Le président de la banque centrale américaine (Fed) a annoncé mardi qu'il voyait des signes «encourageants» de reprise dans le système bancaire.

source lefigaro.fr

Selon Ben Bernanke, le président de la banque centrale américaine (Fed), la récession, terme honni dans une économie capitaliste, pourrait bientôt faire partie du passé. «D'un point de vue technique, la récession est terminée», a indiqué le numéro un de la Réserve fédérale, qui n'avait jamais fait état d'un tel optimisme depuis l'entrée en récession des Etats-Unis, en décembre 2007. Il a cependant averti que la croissance en 2010 «resterait modeste» et que cette légère reprise ne permettrait pas dans l'immédiat d'inverser la courbe du chômage, qui atteint 9,7% de la population active, un niveau jamais vu depuis 26 ans . «L'opinion générale de la plupart des conjoncturistes est que le rythme de croissance sera modéré en 2010, moins qu'on ne pourrait le penser compte tenu de l'intensité de la récession en raison des obstacles en vue», a-t-il expliqué, observant que cela entraînerait un retard dans la création d'emplois.

Bernanke est également revenu sur les «signes encourageants» qui se multiplient dans le monde bancaire, des signes visibles par le fait que ces institutions financières sont moins dépendantes des programmes spéciaux mis en place par son institution face à la crise. «Il y a plus d'activité (bancaire) hors des programmes de la Fed», a-t-il noté.

 

 
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